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Je nous imagine tous les deux gravir une colline haute perchée sur une côte marine, lors d'un chaud début de soirée, en haut de laquelle s'érigent encore, frileuses et surtout alanguies, des restes modestes de ce qui fut jadis une orgueilleuse forteresse, ou un château fort. |
La percée
Vous vous approchez, et soudain elle se fait fille de l'air et s'enfuit, et ce brusque mouvement, faisant onduler ses cheveux en un mouvement ample, et se soulever sa robe sur ses jambes fuselées, stimule instantanément vos pulsions. D'un bons êtes derrière elle et vos mains sont autour de ses hanches qui se resserrent... elle tente de se soustraire à votre prise, mais vous ne la lâcherez plus...
Vous la plaquez contre vous, et toute son antre vivre de la proéminence qu'elle sent d'une façon droite au travers de l'infime tissu de sa robe dérisoire.. vos ombres fantomatiques se livrent un étrange ballet de duettistes qui s'enchevêtrent. Tandis qu'une main la maintient, l'autre parcourt le territoire vallonné qu'elle est en train de conquérir, dont le voile est soudain levé et projeté au loin, et votre glaive tendu à se rompre verticalise votre proie cambrée de plaisir, hurlant à la tombée de la nuit...
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