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lundi
13 novembre 2000
Villes romantiques
Venise la magnifique
Enlacez-vous à Vienne
Amoureux à Montorgueil
Le marché de Noël à Munich
Saint-Malo, combien de marins...
Rouen, dans les bras de la Seine
Vézelay, colline éternelle
New York à deux
Danse-moi Buenos Aires
Serrez-vous fort à Saint Petersbourg
Moscou l'impériale
Le Maghreb dans Paris
La côte normande
Alsace enflammée
Le Népal
Paris à la campagne
Mythique Athènes
Le Marais romantique
Les secrets de Marrackech
Les parcs de Paris
Dîner privé à Cuba
Bordeaux cet été
La magie de Pors-Even
Hôtels de charme à Venise
Ballades en terre d'émotion et de littérature
Dure vie du granit rose
Les deux coeurs de Milan
Pays de rêve
Balade à l'île Maurice
Le bonheur aux seychelles
Buvez la Malaisie
Tunisie de mon cœur
Ballade irlandaise
Le Morbihan
Safari au Kenya
Le grand Ouest des USA
Magique Majorque
Contrastes à Lisbonne
Malte, l'île d'aisance
Vacances dans le sud
Djerba, l'île de tous les rêves
Singapour, tous les plaiisrs de l'Asie
Full sunshine à 3 h!
Introduction à la Bretagne
Vancouver branchée, écolo et sportive/font>
Prague rénovée
Panama, paradis végétal
Main dans la main
La flèche d'amour
Du quai Montebello à Tarifa
Montmartre la nuit venue
Le rêve concrétisé
Göteborg, perle du design
Vosges du Nord enchanteresses
Tournée à Barcelone
Week-end à Amsterdam
De Granville au Mont Saint-Michel
L'âme de Djerba
Recife, l'île paradisiaque Brésil
Rencontres insolites
La
rencontre et le tableau |
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Les jardins de thé
Vous êtes en face d'hommes et de femmes qui travaille patiemment à la récolte du thé ! Si certains d'entre vos amis ont pu voir ou participer à des vendanges dans le sud de la France, beaucoup moins ont pu assister à cette récolte d'un genre très différent. Ces gens qui récoltent patiemment le thé, vous donne une impression de déjà vu. Sur leur dos, dans d'immenses hottes conçues pour accueillir les 40 kilos de thé ramassés chaque jour, ces travailleurs emportent de quoi manger.
C'est avec eux que vous descendez lentement les collines quand baisse la lumière du jour et, fourbus, déposent les feuilles sur le sol noirci par la théine. Grâce à d'immenses ventilateurs, elles sont séchées. L'air se charge de cette odeur si caractéristique produite par le travail de mains expertes qui s'attachent à casser, à tordre et, enfin, à briser le feuillage pour libérer les sucs nécessaires à la fermentation. Brûlés et retravaillés, 40 kilos ne produisent au mieux que 8 kilos de thé prêt à consommer. Votre étonnement face à ces gestes est tout à fait normal : ce sont les mêmes que leurs ancêtres.
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