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La 25ème heure a tout pour plaire aux Occidentaux non américains : il ne se la joue pas, ou presque pas. De notre point de vue, usé par la débauche de clichés que nous proposent usuellement les films américains (gros durs, pauvres types, poules de luxe, bonnes filles), la 25ème heure est le film qui se veut l’entrée dans l’ère post 11 septembre 2001, un film de rupture.
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