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![]() Un pasteur issu d'une grande famille étouffante tombe amoureux d'une jeune fille de bonne famille. Jusque là rien que de très normal. Mais il se trouve que le pasteur a renoncé à sa femme et à sa fille. On apprend aussi que le père de la jeune fille qui a quitté sa famille pour vivre un grand amour. Un bonheur possible Alors, enfin un film ou tout le monde s'accorde enfin à être soi-même et à vivre la vie de ses rêves ? Ne rêvons pas ! Le pasteur reconnaît qu'il n'est pas fait pour ce métier, et l'abandonne. Première rupture entre le fait de propager l'amour et de le vivre. Fort heureusement pour lui, il dispose d'un héritage qui lui permet de subsister. Ils s'accordent pour fuir un milieu qui les étouffent et s'installent en Suisse, y font un enfant, la nature est belle, tout est beau et bien. Enfin le bonheur ? Et voilà que tout se met à se gripper. Il ne parvient pas à supporter le regard de ses pairs et la critique sociale. Il n'assume pas, se trouve incapable de vivre le bonheur simple que lui apporte sa nouvelle femme.. Après un drame familial, la tête de l'entreprise de porcelaine est vacante. Le reste de la famille lui demande de la prendre sous sa houlette. L'élastique social Voulant se prouver qu'il en est capable, désireux d'honorer d'honorer la confiance que sa famille place en lui et de réintégrer le clan familial, il rentre et prend rênes, ramenant sa femme dans un milieu rigoriste où elle ne peut s'épanouir. Peu à peu, elle s'étiole, elle s'éteint.. La guerre n'arrange rien, l'activité stagne, les ouvriers partent. Après la guerre, il trouve le moyen de redresser la barre. Enfin, au prix de gros efforts, il crée vraiment quelque chose qui lui est propre, mais alors que l'activité est fortement relancée, un accident le rend handicapé à vie. Sa femme n'est plus que l'ombre d'elle-même. La jeunesse de sa fille dont il ne s'est jamais préoccupé, jalonnée de frasques d'insuccès et de déception, l'amène à prendre le voile. Son jeune fils, lui, se refuse définitivement à reprendre l'entreprise. Fin du rêve Voilà un beau gâchis, parce que tiraillé entre un bonheur simple et le poids des responsabilités familiale, il choisit le second alors qu'il avait atteint l'état de bonheur. Il n'a pas combattu pour le garder, il a lutté pour sauver le nom et l'honneur de sa famille. Il se s'est jamais autorisé à tendre vers le bonheur. Le bonheur est à portée de main, mais encore faut-il accepter de le saisir et de le vivre. Une question ? une remarque ? ![]()
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